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Enfers & Damnation
Une nouvelle intrigue : Une maladie, un virus, bien étrange ravage la communautés des vampires.
Fièvre, Hallucinations, Vomissements, Coma, Soif de Sang, Sautes d'Humeurs, ... sont au Rendez-vous.

Nous avons une surpopulation de vampires ~ Tentez de favoriser les humains, ou bien la Damnés Ahmès & Akai Yume

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 K. - nothing and nowhere.

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Kira Vlasievski

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MessageSujet: K. - nothing and nowhere.   Mer 21 Oct - 19:23




        Nom : Vlasievski
        Prénom : Kira
        Nom de Vampire : девушка (se prononce dévutchka)
        Continent : Europe (Russie)
        Âge Approximatif
        : 394 ans.



    « Chaque Instant te dévore un morceau du Délice...

    « La vie est une histoire racontée par un idiot, pleine de fureur et de bruit, et qui ne signifie rien. »
    William Shakespeare - Macbeth, acte V, scène V.

    L’idiot, c’est moi. La question étant : Qui suis-je alors ? Ou plutôt, qui étais-je ? Se présenter consiste habituellement en une suite de défauts énoncés avec plus ou moins de justesse et d’objectivité et je ne ferai pas exception à la règle.
    Je pense qu’en dépit de tout ce que l’on peut dire, on n’échappe jamais vraiment au milieu d’où l’on vient, ni aux personnes nous ayant côtoyées durant notre vie. Ainsi, malgré nous, nous absorbons quantités de manies, d’habitudes, de traits de caractères hérités de ceux que nous nommons « famille ». Si je devais décrire la mienne, je la résumerais principalement à deux personnes : Maria Praskovia et mon père.
    De la première, j’ai tiré un égoïsme exacerbé. Peu de choses m’affectaient réellement à partir du moment où elles ne me concernaient pas de très près. C’est sans doute la raison pour laquelle, je ne me étais plus guère préoccupé du sort de Lena après l’avoir raccompagnée au village et laissée chez un habitant que j’avais jugé digne de confiance. A vrai dire, toute personne aurait convenu pour cette noble tâche du moment qu’il ne s’agissait pas de moi. S’il lui était arrivé quelque chose, je me serais sans doute attiré tout un tas de complications superflues dont je n’avais pas besoin. Ce soir là, Lena représentait davantage un fardeau à mes yeux. Je fuyais les responsabilités plus que la peste elle-même. Les responsabilités, c’est ce qui vient troubler votre petit monde paisible alors que vous n’avez rien demandé à personne. Je ne veillais qu’à l’équilibre de ma propre existence, le reste du monde pouvait bien crever, cela n’avait pas d’importance pour moi puisque la vieille Maria apportait une solution à toutes mes erreurs. J’avais la sensation de me trouver sous sa tutelle protectrice et cela me convenait.
    Maria Praskovia disait souvent qu’elle avait l’impression de regarder son fils lorsqu’elle posait les yeux sur moi. Mon père n’était pour moi qu’un homme détruit, inconsolable que le souvenir de Lia hantait encore et lorsque la vieille femme souriait doucement en prononçant ces paroles, je ne savais comment réagir. Malheureusement, une fois de plus, elle avait raison. Il émanait de moi une mélancolie inexplicable dont je n’étais du reste, pas conscient. Annouchka me demandait souvent « Ca va Kira ? » et je ne comprenais pas le sens de sa question. 400 ans d’existence ne suffisent pas non plus à éclairer cette question qui demeurera, je le sais, probablement insoluble.

    Je ne me posais qu’excessivement peu de questions. J’agissais, voilà tout et les retombées de mes actes m’importaient peu. J’avais l’arrogance de ceux qui se pensent immortels et s’avèrent misérables. La mort me semblait lointaine et je m’estimais intouchable. J’ignorais que l’indifférence blessait le cœur des hommes et qu’un rien pouvait les faire basculer dans l’oubli. La vérité c’est que je suis un faible qui tente de se persuader du contraire. Le regard des enfants du village a habité mes nuits de longues années durant et Lena, avant même sa morsure, avait changé ma vie. Faiblesse mentale donc, mais aussi physique puisqu’une pneumonie m’a emportée. J’avais à peine 20 ans. Or, l’orgueil s’avère être un remède admirable à la vulnérabilité. J’ai songé, pendant longtemps, que me placer sur un piédestal que j’avais érigé et d’où je contemplais la médiocrité des autres hommes, suffirait à faire de moi un garçon fort et téméraire, sans peur et sans reproches, un de ces héros russes dont Mr Ivanovitch chantait les louanges. Bien évidemment, je me trompais lourdement puisque dans l’histoire, l’humain médiocre, c’était moi.

    Je n’ai jamais cru aux histoires de vampires, de fantômes et autres créatures surnaturelles, juste bonnes à faire frémir les vieux au coin du feu les longues soirées d’hiver. Les rumeurs couraient, on parlait de cadavres vidés de leur sang, deux trous rouges à la nuque, une expression d’horreur peinte sur leur visage livide. Ces racontars ne m’effrayaient pas, j’étais au dessus de ça. Je pensais à l’œuvre d’une bête sauvage, particulièrement affamée, dont le massacre avait été enjolivé par un poète raté en quête de reconnaissance. Force était de constater que j’avais tort puisque j’avais fait les frais de mon ignorance. Le teint diaphane de Lena, sa beauté presque surnaturelle et son caractère fondamentalement inaccessible, tout chez elle aurait du m’alerter, mais il ‘en fut rien. Je crois que ma lucidité en pâtit grandement, ainsi que ma conception du monde et des croyances en général, mais je n’en étais pas même certain. Quand on a vécu des années intimement persuadé de quelque chose, aussi absurde que ce fut, il reste difficile de se défaire de ces convictions futiles dont la certitude est remise en cause par la relativité.


    J’étais ce garçon beau et con à la fois, l’insouciance au fond des yeux et la malice au coin des lèvres.

    Depuis, je ne sais plus.
    Défaut dominant : Lâche. Kira possède une capacité extraordinaire à fuir. Qu’il s’agisse de vérités indésirables mais néanmoins indiscutables, d’évènements à éviter ou de conclusions auxquelles il ne veut pas aboutir, il les niera de la même façon. En bloc. (Niveau défaut, on peut y ajouter : Egoïste, faible, craintif, hautain parfois, indifférent, irréfléchi, borné.)

    Qualité dominante : Son calme olympien, en presque toutes circonstances. Peu de choses peuvent véritablement le faire sortir de ses gonds et le rendre furieux. Sa perspicacité et sa sensibilité (cachée très profond XD) sont aussi remarquables.

    Aptitude particulière :
    Sait jouer admirablement du violon. Refuse de s’abreuver de sang humain, ce qui lui vaut quelques crises de folie. Il finit tout de même par s’y résigner en cas d’extrême nécessité seulement. Si les vampires étaient tels qu'on les décrit dans les livres, il désirerait plus que tout s’exposer au Soleil pour mourir.


... Et, comme le soleil dans son enfer polaire,
Mon coeur ne sera plus qu'un bloc rouge et glacé. »


Grand et mince, Kira possède une silhouette presque fantomatique se mouvant avec élégance. D’une discrétion peu commune, il est de ceux que l’on remarque peu et se complait dans cette modération. Il donne l’impression d’être constamment sur la défensive, son visage, pourtant placide, exprimant quasiment inexorablement la crainte. De grands yeux noirs, insondables, profonds, dans lesquels se reflètent uniquement le vide qui l’habite depuis sa transformation, rehaussés de sourcils fins. Son teint pourtant diaphane, ne lui confère pas d’expression maladive, au contraire, il semble irradier. Il répugne ses canines pointues, symboles de sa déchéance. Kira est beau, certes, une beauté froide que la mort a semblé magnifier et que l’éternité a frappé de son sceau. Des cheveux plutôt courts, noirs, viennent compléter le portrait du jeune homme.
Afin de ne pas faillir à sa discrétion, son style vestimentaire demeure excessivement sobre. Souvent de noir vêtu, une chemise blanche vient parfois éclairer son apparence sombre. Et c’est tout.

« Lueurs Enchanteresses ; Paresse Suprême...

    ♠️ Sexe : Masculin
    ♠️ Surnom : девушка (se lit devutchka et signifie "petite fille" en russe, référence au fait que Kira ("consacré au divin") porte en réalité un prénom slave féminin.)
    ♠️ Date & Lieu de Naissance : Moscou, 8 février 1615, sous le règne de la dynastie Romanov.
    ♠️ Date et Lieu de Mort / Transformation : Moscou, 17 octobre 1635.
    ♠️ Langue Natale et celles parlées : Sa langue natale est le russe, ses 300 ans de non-vie lui ont permis d'apprendre à parler couramment de nombreuses longues, dont l'anglais, l'allemand, le français.

    ♠️ Orientation Sexuelle : Hétérosexuel.
    ♠️ Fantasme : La lassitude n'autorise pas de fantasmes.

    ♠️ Maladie(s) : Nausées fréquentes lorsque le sang animal ne suffit plus.
    ♠️ Groupe Sanguin : B-
    ♠️ Groupe Sanguin préféré : O+
    ♠️ Ancienne fracture, blessure : Rien à signaler.

    ♠️ Statut Social : Aristocrate
    ♠️ Emplois : Il vit sur les rentes de sa famille.

    ♠️ Phobies : L'ennui.
    ♠️ Hobbies : Jouer du violon.
    ♠️ Plus Grand Rêve : Retrouver sa mortalité ou Lena.

    ♠️ Citation : /
    ♠️ Musique : Classique, concertos pour cordes. (Thème de Kira : Organ Song - Archive)
    ♠️ Septième Art : Edward Scissorhands
    ♠️ Roman : Le Joueur - Dostoïevski
    ♠️ Fleur : Un lys
    ♠️ Couleur : Gris
    ♠️ Animal : Loup
    ♠️ Odeur : Celle de la pluie
    ♠️ Bain ou Douche : Douche

    ♠️ Votre Famille : Maria Praskovia, mère de Dimitri Vlasievski (père) marié à Lia Kinski (mère) qui mourut en couche en raison des avancées médicales médiocres de l'époque. Anna (surnommée Annouchka), nourrice et gouvernante de Kira lorsqu'il était enfant. Lena, vampire noble l'ayant mordu pour le sauver de la mort à laquelle il était promis après avoir contracté une pneumonie.
    ♠️ Ancien(s) Couple(s) : Lena, si on peut définir un couple par une unique nuit.
    ♠️ En couple avec : /

    ♠️ Avez-vous eu des calices ? Non.
    ♠️ Avez-vous un/des calices ? Gwenael chérie ? XD


... Et ma vie pour tes yeux lentement s'empoisonne »

TEST RP 1 :

Il n'y a rien pour moi ici puisque je n'appartiens pas à ce monde là.

Elle n'avait rien dit.
Son corps blême était retombé dans mes bras, sans plainte ni supplication. Comme résignée, elle avait tourné une dernière fois son regard vers moi et dans ses prunelles perdues, je ne lisais que l'effroi et l'abandon. Et la nuit s'était refermée sur elle, emportant son silence et sa naïveté. Suite et fin de l'inconnue.
Je ne connaissais rien d'elle. Des semaines de sang murin étaient sur le point de me rendre fou, et je ressentais, comme un animal, l'appel du sang humain. Elle s'était trouvée au mauvais endroit au mauvais moment, c'est à dire sur mon chemin. J'avais employé l'hypnose, je ne pouvais pas attendre et chaque seconde passée me rapprochait davantage de la démence. Elle s'était alors soumise docilement et n'avait repris faiblement conscience qu'au moment fatidique de la morsure. Il ne restait de l'inconnue que des draps ensanglantés, deux trous rouges à la nuque et un masque d'horreur peint sur le visage à jamais. Son cadavre me renvoyait comme un miroir la monstruosité de ma condition et je ne parvenais à fuir son jugement impitoyable.

Afin d'oublier temporairement la culpabilité qui m'envahissait, cette nuit, comme toutes les nuits, j'ai résolu de me rendre en ville. Je parcours les mêmes rues, et de rue en rue, de croisement en croisement, je retrouve les mêmes personnes, des êtres à l'apparence fantomatique qui pourtant, jouissent d'une mortalité dont j'ai été privé. Cette errance nocturne est devenue une sorte de rituel pour moi comme si, au fond, je m'étais résigné à la monotonie et à la lassitude et que j'allais jusqu'à la provoquer moi même afin de ne pas la subir. A chacune de mes errances nocturnes, je me demandais combien de temps je pourrais continuer à parodier les comportements humains, combien de temps avant que je en m'en lasse. Je suis la stabilité dans un univers en perpétuel changement, j'évolue en ligne droite tandis que le monde suit une trajectoire courbe, j'incarne la mort alors que je sens la vie tout autour de moi. Ma non-vie n'est une absurde pièce de théâtre, un récit grotesque et préfabriqué, dont moi, Kira Vlasievski, suis l’auteur, le metteur en scène et très accessoirement l’acteur principal. Néanmoins assez paradoxalement, je ne contrôle ni l'intrigue de cette oeuvre à la qualité discutable, ni les acteurs, encore moins leurs entrées et sorties. C'est à se demander si j'en suis réellement l'auteur ou si je ne constitue qu'un personnage parmi la foule d'autres figurants, un actant avec un peu plus d'importance peut-être et encore, étant donné la médiocrité du rôle que je tiens, rien n'est sûr. Au contraire, j'ai la sensation que le fil de cette pièce m'échappe et semble gouverné par d'autres éléments, d'autres facteurs qui me sont totalement étrangers, que je ne parviens aucunement à maîtriser et auxquels ma volonté se heurte brutalement, sans effets aucuns. Des efforts vains, je brasse du vent continuellement. Seules mes tirades m'appartiennent et je tente de m'y raccrocher désespérément. Des lambeaux de mots, d'assurance et de malice, des débris d'insouciance et d'égoïsme auxquels je m'agrippe pour tenter de réintégrer la peau de l'humain que j'incarnais il y a presque 400 ans, sans succès.

Je m'arrêtai au bar, comme d'ordinaire. Je suis devenu une sorte de machine, mon environnement conditionne mes actes. Ainsi, la fumée ambiante et les vapeurs capiteuses de l'alcool m'incitent à me diriger vers le comptoir, je demande une vodka et le tintement léger du verre sur le bois me ramène à la réalité. La vodka m'évoque des souvenirs lointains. C'est un peu comme si je naviguais sur un radeau, que je contemplais de loin le passé, mais que tout cela appartenait à une autre vie, une vie que je n'aurais pas vécue. Je tente de me rappeler les anniversaires, le chagrin insondable de mon père, et les beuveries de la vieille Maria Praskovia à Noël, mais ma mémoire semble avoir tout noyé dans une brume informe. Mon esprit s'égare, je ne parviens plus à penser raisonnablement, ni même à ressentir la pesanteur de mon propre corps.
Je sors alors sans la ruelle en espérant que cela provoque mon réveil. L'atmosphère qui règne dans ici s'avère pour le moins étrange. Seul dans l'obscurité, le brouillard envahit chaque parcelle de la ville et m'enveloppe sournoisement. J'ai la sensation que je ne suis plus seul et cela fait naître en moi une pointe d'angoisse. Que quelqu'un vienne. Je n'entends que les palpitations de mon coeur et le son sourd de ma propre respiration. Que quelqu'un vienne. Le vide m'entoure et investit mon corps et mon esprit. Que quelqu'un vienne. Une fois n'est pas coutume, la sensation de solitude me devient insupportable.
Elle arriva alors. Acte suivant, apparition de nouveaux personnages. Et l'auteur a désiré faire évoluer le protagoniste de Kira V., instrument de sa pensée et destinataire de ses fantaisies. A mon insu, j'ai été soumis à cette contrainte et je m'y suis plié. Et c'est habité de préoccupations nouvelles que j'ouvre la scène première de l'acte second. Je me tiens sur une estrade de doutes et de peur de moi-même, et d'ailleurs c'est là que nous évoluons tous, d’où, peut-être en vain, nous tentons de nous extraire. J'ignore si la vision qui s'imposa à moi est imputable à l'alcool, mais je crus reconnaître Lena. Elle possédait une peau d'une blancheur immaculée et de longs cheveux qui recouvraient ses épaules. Chacun de ses mouvements s'effectuait avec une extrême légèreté et elle vint se placer à côté de moi. Pour la première fois depuis 400 ans, je sentis mon sang battre dans mes tempes et l'excitation s'emparer de moi. J'ignore s'il s'agit de l'attirance qu'un mortel pour éprouver ou bien du besoin de sang et de chair du vampire, mais cette fille me troublait. Contre toute attente, elle m'adresse alors la parole :

« Vous semblez perdu. Comme un astronaute lâché du pilote de commande. »

Et cette question si similaire à celle de Lena 400 ans plus tôt achevait de brouiller mes sens et ma perception du monde autour.
Elle me parlait d'Apollo 13, du pauvre Collins resté en orbite autour de la Lune, des forces newtoniennes et moi je gravitais déjà autour d'elle.




C’est une pièce totalement dénuée de sens, mais cela n’a pas d’importance : les gens applaudiront de toute façon.



« Surface splendide, Intérieur vide...

- Télépathie : Kira parvient à lire dans l’esprit de certaines personnes s’il le souhaite. Néanmoins, il ne n'y a que très rarement recours en raison de l'énergie que cette activité exige.

- L’hypnose qui ne se manifeste pas par une commande pure et simple sur ses victimes, mais par une certaine fascination (au delà de celles qu'exercent naturellement les vampires) qu’elles se mettent alors à éprouver pour lui, attirées inévitablement. Il peut alors exiger plus ou moins tout d'elles. Mais de même, il ne s’en sert que très peu. Ces pouvoirs ne lui rappellent que trop sa condition de vampire.


« Et En Réalité...
♣️ Prénom : Marine
♣️ Âge : 19 ans
♣️ Mot de Passe : K.V
♣️ Où as-tu découvert ce forum ? Via JenniJenn
♣️ Qui se trouve sur ton avatar ? Walter de Hellsing
♣️ Avis, conseil à donner ? Nope.
♣️ Autres ? Vous pouvez insulter Kira qui est un méga abruti =D


Dernière édition par Kira Vlasievski le Dim 14 Mar - 17:57, édité 9 fois
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Ketsia A. Andrews
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MessageSujet: Re: K. - nothing and nowhere.   Jeu 22 Oct - 15:04

    Bienvenue Mister =]
    Je vous souhaite une bonne chance pour la suite, et n'hésitez pas à la moindre interrogation qui pourrait ombrer la suite de vos efforts =p x'D
    Superman ♥️

    Je supprimerais ce message ci-besoin -_-' !
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Destiny
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MessageSujet: Re: K. - nothing and nowhere.   Dim 22 Nov - 14:05

    Votre fiche est-elle toujours en cours ?
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Kellian C. Andrews
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MessageSujet: Re: K. - nothing and nowhere.   Ven 27 Nov - 11:22

Effectivement, belle remarque Alice, merci ^^
Le clan Requiem n'existe plus. Tu deviens alors un vampire vagabond, sinon le nouveau clan Niflheim Norvège & Finlande. Niveau idéologie cela reste quasiment pareil ^^
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Kira Vlasievski

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MessageSujet: Re: K. - nothing and nowhere.   Ven 1 Jan - 20:33

FINIIIIII ! ><

Désolée pour l'attente et tout T_T La deuxième partie de mon test rp est un peu minable, mais je me rattraperai la prochaine fois =D
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Ketsia A. Andrews
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MessageSujet: Re: K. - nothing and nowhere.   Ven 1 Jan - 21:34

Je valide ce test !

Je t'accrédite chez les Vampires ; Familles Nobles & Autarkis, le temps que tu te décides ( ou que quelqu'un te convint dans un futur rp ! )

Pense à faire un petit tour dans ton profil.
Voilà, vilà !

Merci bien de t'être inscrite sur le forum
& amuses-toi bien parmi nous !
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MessageSujet: Re: K. - nothing and nowhere.   

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K. - nothing and nowhere.
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