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Enfers & Damnation
Une nouvelle intrigue : Une maladie, un virus, bien étrange ravage la communautés des vampires.
Fièvre, Hallucinations, Vomissements, Coma, Soif de Sang, Sautes d'Humeurs, ... sont au Rendez-vous.

Nous avons une surpopulation de vampires ~ Tentez de favoriser les humains, ou bien la Damnés Ahmès & Akai Yume

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 Apprivoisons L'Enfant { Andrei

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Seth Ahmès

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MessageSujet: Apprivoisons L'Enfant { Andrei    Dim 24 Oct - 14:50

J’avais troqué mon sable d’or, pour quelques dizaines de morts. Le temps de quelques journées, qui s’enchaînaient avec une rapidité étonnante. Un simple voyage de courtoisie, quelques escales à droite et à gauche. Semant peur, terreur, chaos et désordre sur nos passages. Des traces de vie éteintes, des traces de plaisir : du sang & de l’alcool. Nous jouissons de notre vie éternelle, de notre décadence charnelle. Moi-même, mon bien-aimé bras droit, ma belle vénitienne aux courbes délicieuses : mon infante et calice pour toute une vie. Ainsi qu’un vampire de bas rang, un simple larbin qui se traînait derrière nous.
Simple balade pour rester en forme. Nous restions plus ou moins discret, plantant nos crocs dans quelques gorges d’humains. Merveilleux liquide vermeil qui dévalait la courbe d’une gorge, et teintant leur vêtement de sang. Merveilleux nectar qui coulait dans nos bouches, et tombait dans nos entrailles desséchées. Un liquide névrotique, et puissant qui nous redonnaient vie et couleur. Teintant nos yeux d’un rouge écarlate : couleur de la haine, couleur de l’amour et du feu. Couleur du sang.

Nous n’étions pas ces vermines, ces faibles vampires portant les couleurs des Andrews. Nous n’étions pas ces chiens qui courbaient l’échine et disaient Amen à des conneries aussi grosses que pouvait l’être mon égocentrisme. Accepter les humains, vivres avec eux. De pas se nourrir d’eux ! Quelle succulente boutade !
Nous étions ces vampires dignes des plus grands mythes. Nous réunissons les légendes des enfants de la Lune, et la chaleur incandescente du Soleil. Nous étions d’une beauté qui ne connaissait nul rival, nous étions d’une force herculéenne, nous étions des démons aux traînées d’or ! Nous laissions dans nos sillages des traces. C’était ces dernières qui avaient été la poudre de feu de toutes ces contes mystiques. C’était ces marques que dissimulaient les vampires qui co-habitaient avec les humains…

Inconnus, silencieux, et invisibles, nous ne laissions que de trace partielle. Jamais assez pour nous faire recônnaitre.
Le clan des Egyptiens allaient bientôt revenir briller. Nous allons le fait si bien, que la Terre entière en tremblera ! Nous allons révolutionner le monde des vampires ! Nous allons prendre le pouvoir, et cracher aux visages de ces vermines qui n’en méritait pas plus ! Il allait goûter à cette vengeance, que je préfère depuis tant de siècle. Une vengeance qui me faisait vivre.

Mais aujourd’hui, nous sentions délicieusement bon l’odeur de sang d’humain. Nous venions de causer la mort d’une dizaine de nippones vierges. Merveilleux élixir pur, succulent breuvage aux dons extatiques. Mais je noyais aussi mon corps de quelques bouteilles de saké. Tant et si bien, que je finissais par en perdre un peu plus la tête !

Le larbin portait ma délicieuse moitié, mon adorable et magnifique violon. Tandis que moi, Pharaon de L’Afrique, je tenait entre mes doigts une bouteille à moitié vide, et de l’autre un luxueux sabre sertis de pierres. La lame tournoyaient dangereusement, mais elle ne semblait inquiéter personne de mon entourage.

Je chantais quelques paroles, de cette voix quelque peu éraillées et folle. J’inondais le monde avoisinants d’une frénésie succulente, telle était mon souhait. Tel était mon don.
Nous ombres s’étiraient sur le haut des collines grâce aux lueurs lunaires. Je n’étais guère discret. Et nous sentions trop fort. Nous nous cachions guère. Nous défions les fantômes de la nuit, et provoquons les vampires asiatiques. Mais rien ne venait, pas même l’un de leurs bas sujets. Nous n’avions pas fait assez de mal à leur pays, nous avons été trop polis, trop bien tenu. Nous n’étions pas assez important.

Nous n’étions que de vulgaire vampire !

Ahaha ! Qui vivra verra ! Qui verra rira ! Nous allions dépecer ce monde de ces bandes d’hypocrites ! Ils trouvaient toujours le besoin de draper leur mensonges de farandoles de promesses ! Je vivais dans un monde tout autre. Je gouvernais d’une manière tout autre. J’aimais mes sujets, j’aimais mes enfants, et tous ces vampires qui se regroupaient en silence pour moi, pour nous tous, pour notre liberté et notre puissance…. Hélas, je ne supportais guère la trahison et le mensonge, et je leur offrais alors la mort ! Je ne donnais que très rarement de deuxième chance ! Sauf… Si cela était dans mon intérêt !

Je vidais ma bouteille de quelques gorgées encore, alors que je reniflais d’un air désinvolte.

« Vampire malade, non loin. »

Je pouvais même sentir d’ici quel avait été son dernier repas. Pas un humain en tout cas. Encore l’un de ces vampires faible.

Mais cette odeur…. M’étais familière. Je lâchais alors un rire fou, et amusé. Ma délicieuse proie européenne ! Cette dame de glace dont j’avais fais littéralement perdre la tête !
Quel heureux hasard !

Son regard parcourut les alentours, voyant la silhouette du pavillon d’or au loin.
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Seth Ahmès

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MessageSujet: Re: Apprivoisons L'Enfant { Andrei    Mer 24 Nov - 17:05

[ Je crois que t’as vraiment mal cerné où ils se trouvent. Ils sont bien hors de la ville, perdu dans une demi foret. Le Pavillon domine un grand Lac, et autour des la nature. Y a pas de ville autour ._. … Donc j’sais pas trop d’où tu le sors ton homme x’) Mais bon courage poru rendre tout ca clair à mon petit cerveau. Mais bon… SI il meurt, tout redeviendra clair x’) !! ]
Soudainement, j’abandonnais ma petite troupe qui filait sur les flancs des collines, tout en remettant cette merveilleuse lame à ma ceinture. Ce lieu non loin du Pavillon d’or était perdu dans une nature abondante, et au pied de laquelle se trouvait un magnifique Lac. Une surface lisse et calme qui était recouverte d’une toison d’or pâle… Les reflets de la Lune, ondulait légèrement. Vaguement. Un magnifique décor pour cette soirée qui était imbibée de sang et d’amusement.

Plus je m’approchais, plus je sentais l’odeur de ce vampire idiot, de cette grande bécasse androgyne. Et puis la puanteur de cet humain, qui n’avait rien d’appétissant : il ne réveillait qu’un relent de dégoût, et d’inintérêt à mon cœur, à mes yeux, à ma faim étanchée par des litres et de litres d’une cascade de sang.

Si je trouvais ce couple étrangle, le comportement de l’humain me surpris tout autant que la réaction de ce nigaud. Ne lui avait-on, donc, rien appris ? Je ne savais guère si c’était ma compassion, ma pitié ou bien le fait que je sois totalement désespéré qui dominait en moi. Où sortait l’homme ? Etait-ce l’un des gardiens de ce temple ? L’un des nombreux trésor de leur culture ? Aucune idée…. Dans ce désert de flore, je me posais bien des questions. Mais ces dernières s’envolèrent lorsque je fis l’enfant poser la fine lame sous la gorge de l’humain.
Qu’attendait-il ? Que la Sainte Marie vienne lui dire qu’il pouvait péché dans sa maison ? Que le Kami de tous les Kamis vienne dire Amen à ce blasphème ?

L’alcool enivrant toute mes pores, et le vent fouettant mon visage, en une demi seconde je me retrouvais derrière eux. Adressant un sourire des plus carnassiers à l’humain. Un de ces sourires de prédateurs, de tueur invétéré qui se respectait. Il assumait ses crimes et ses carnages, et plus encore : ils les adoraient. Il jouissait de cette dépendance à la cruauté, à la torture, et aux cris de ces personnes. Et puis encore des cris extatiques de ses victimes : offrande charnelle avant leur trépas éternel.

« Mon ami. Les paroles s’envolent, enfin ! »

Des paroles accentués par un petit rire fou, alors que s’échappait de moi d’exquis relents d’élixir des plus purs, et de saké. Pourtant, mon effluve naturellement divine ne couvrait guère tout cela. Bien au contraire ! Elle s’y mêlait d’une manière passionnée. Il n’y avait pas meilleur parfum sur Terre ! A par peut-être au creux de mes bras, perdus dans mes draps de soie, de sueur et de sang.

Je m’étais approché du vampire. Mon corps frôlant son dos, puis son flan, alors que mes doigts frôlèrent son poignet. L’esquisse de ma cruauté se glissa sur mes lèvres. Mais surtout : de l’amusement. Tout ceci n’était qu’un jeu grandeur nature. Que je gagnais souvent, bien évidemment !

Mes doigts se serrèrent légèrement sur ce fin poigne,t puis mes doigts effleurèrent les siens, avan que je ne vienne y appuyé dessus. Que la lame vienne chauffer cette épiderme, pour la trancher doucement. Faire couler de véritable gouttes.

« Alors que les écrits restent …. Chaque … Morale. Chaque…. Menace. Doivent rester. »


Et pire encore. Doucement, je lui fais relever la main, pour que cette lame, d’un mouvement vif, vienne trancher cette joue. La puanteur de son sang, me fit sursauter, me redressant et reculant un peu. Le dégoût se glissa sur mon faciés parfait, alors que je crachais, l’air presque indigné !

« Il n’y a pas idée d’avoir un sang si souillé ! »

Je me tournais doucement vers ces vampires qui m’accompagnaient, et qui s’approchaient lentement. Pas le moins du monde pressé. Alors que je jetais un regard ennuyé à la douce colombe frêle et naïve et sa proie, je poussias un soupire las, alors que je demandias, l’air presque agacé.

« Qu’attends-tu ? … Il me semble bien que ce sont tes crocs qu’il faut planter dans sa jugulaire, mon cher. Ne t’as-t-on donc rien appris dans ton berceau ? A part bien entendu … D’écarter les cuisses visiblement. Pauvre chose, pauvre catin. Laissé à se nourrir de …. Hmm …. Mouton ? Sainte horreur ! Que fais-tu si loin des tiens, pour étaler leur profonde connerie ? »
[ Sinon, à part ca, c’est super court, et j’aime pas du tout ma réponse ^^ Je me rattraperais.]
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Seth Ahmès

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MessageSujet: Re: Apprivoisons L'Enfant { Andrei    Sam 19 Fév - 22:49

Si je devais qualifier cet être qui était à mes côtés, il n'y en aurait qu'un seul : Pathétique. Ou bien délicieux synonyme à mes yeux : Misérable.

Cet enfant, sortis Dieu seul savait où, osait m'appeler par mon merveilleux prénom, et de me toucher comme si il faisait partir de mes maîtresses ou encore calices. Ou bien ce vampire était totalement inconscient, quitté de tout instinct de survie, ou bien, il ne savait pas qui j'étais.
Bathory n'eût le temps de tiré son épée, oh non. Puisqu'avant même que cette idée ne lui frôle la pensée, je m'étais avancé. Ce baiser qu'il m'avait volé, ce contact impudique qu'il avait désiré, ne me plaisait guère. En quoi mon corps et ma peau noble devait-elle être souillée par sa bassesse et sa simplicité d'esprit que de ce nourrir de... Mouton ?

Ma colère, mon irritation et mon dégoût se déployèrent ensemble. Ensemble, elles vinrent peindre une froideur profonde sur mon visage, et quelques rictus de dégoût sur mes lèvres. Soudainement, l'ancien vampire que j'étais, venait planqué violemment la jeune créateur de la Lune contre le mur dorée. Mes doigts s'étaient épris de sa délicate gorge. Je me moquais royalement si mes griffes venaient faire couler quelques goutes carmines, ou encore si j'allais laisser des traces rougeâtre si sa peau diaphane, ou qu'il ait tout simplement mal. Non. Mes opalescentes pâles s'étaient plantés dans les sienne, telle une lame chauffée à blanc. Je n'étais que menaçant et intimidant. Mon aura de Pharaon d'Egypte, écrasante, étouffante et éblouissante, venant le prendre tout entier. Le déchiré tout comme l'apaiser. Lui faire peur, tout comme l'attirer.

Un rictus de dégoût étira mes lèvres, alors que je soufflais sous le regard lointain de mes acolytes :

« Misérable, c'est une nuit qui te porte une chance innommable. Je vais te compter la vie, et ainsi donc, tu mourras de ma lame, moins sot qu'auparavant. Je ne suis nul ton serviteur, et encore moins ton violoniste, pourriture. Je n'ai nul d'ordre à recevoir d'un vampire qui n'est encore qu'un enfant, qui se laisse berner par quelques mentors désœuvrés. Prononces encore une seule fois mon prénom, de tes lèvres souillées, et je t'arrache la langue et les yeux. Et reposes un doigt sur moi, je te castre, et te donnerais en pâtures à quelques félins. Je me fiche éperdument de ton nom, misérable. Tu n'es pas plus important à mes yeux que pourrais l'être un tas d'asticot grouillant.
Est-ce clair, très cher ? »


Mon infante rigolait de mes quelques mots, se demandant bien pourquoi je prenais la peine de perdre mon temps avec cet étranger européen.
Mes yeux étaient toujours accrochés aux siens. Alors que je me redressais lentement, je vins tirer sa lame. Dans un mouvement vif, et précis, je lui enfoncés ce métal dans le ventre. Mais ce n'étais guère suffisant. Malgré le sang qui coulait déjà sur sa peau et venait s'imbiber dans ses vêtements, je fis ce qu'une expression conte très bien " Remuer le couteau dans la plaie". Dans mon cas, je trouvais juste la lame d'un coup sec, avant de donner un ac-coup pour la planter avec force dans le mur.

Il n'y avait sur mon visage que de la froideur, et un masque de de cruauté. Pourtant chacun de mes mouvement était porté par cette grâce royale et naturelle, comme si chacun de mes gestes violents et inhumains n'étaient en réalité que des caresses aimantes... Paradoxal, n'est-ce pas ?

Je venais planter sans aucune délicatesse mes crocs d'argent ans son gorge, lui arrachant littéralement un morceau d'épiderme et de chair, que je crachais au sol. Son sang fade, coulait sur mes lèvres et mon menton. Après m'être essuyé sur la manche de cet insconscient, je soufflais enfin :

« Considères ceci comme mon Pardon pour ton manque d'Education. »

Je tournais mes talons, m'éloignais de lui, et de son sang, enjambant ce cadavre qui jonchait les lattes de bois. Je venais rejoindre d'un saut souple ma famille, à laquelle je sifflais, désinvolte :

« Capturez-le. Sur nos terres égyptiennes, nous lui apprendrons une chose : la douleur. Jusqu'à mort s'en suivre. Et faite taire ce prisonnier. »

Pharaon des Pays D'Afrique, je venais de me trouvais un nouveau jouet pour quelques maigres jours. Le lendemain soir nous arriverons en Egypte. Il sera mis au cachot. Et je déciderais ensuite de ce que je ferrais de ce nigaud.


[ Tu peux directement ouvrit le sujet dans le Palais de Seth ^w^ Quand Andrei se réveille dans une cellule toute beurk =) ]
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