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Enfers & Damnation
Une nouvelle intrigue : Une maladie, un virus, bien étrange ravage la communautés des vampires.
Fièvre, Hallucinations, Vomissements, Coma, Soif de Sang, Sautes d'Humeurs, ... sont au Rendez-vous.

Nous avons une surpopulation de vampires ~ Tentez de favoriser les humains, ou bien la Damnés Ahmès & Akai Yume

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 Hey, Summer call us !

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Jules & Lucas Olsen
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MessageSujet: Hey, Summer call us !   Dim 15 Aoû - 17:06

« Mon frère, aimes-tu le sourire de cette fille qui souri sous notre pouvoir, dans ce bain de sang, ce massacre ?
- J’aime bien mieux quand c’est toi qui souris. »

_________________________

C’était un jour comme les autres dans le quotidien des deux têtes blondes et de leur majordome. Ils ont fait un voyage, se sont arrêté quelques fois, et sont finalement arrivés en Hongrie, puis se sont invité, comme ça, dans la demeure d’Azazel. Oui, tout simplement. Il n’y avait pas plus simple que cela.

Ils se tenaient la main, l’humain tenant à la main un bouquet de tulipe obtenue par des moyens obscures. Ils se tenaient devant la grande maison, leur voiture noire et leur majordome juste derrière eux. Ils avaient tous les deux leur sourire habituel, leur odeur de vieilles roses fané submerger par les odeurs naturelles de l’extérieur.

La raison de leur venue ?

Pas grand-chose.

Vraiment pas grand-chose.

Ils cherchaient toujours un « pet ». Et ils n’avaient pas envie de chercher trop longtemps par eux-mêmes. Alors pourquoi ne pas demander à quelqu’un d’expérimenter de leur donner quelques conseils te en profiter pour prendre le thé ?

Messire Azazel, par le nom qu’il faisait raisonner dans tout l’univers des vampires, était tout désigné lorsqu’il s’agissait de rencontrer un nouvel individu intéressant. Oui, ils jouaient encore avec le feu. Encore. Mais qui pouvaient leur en vouloir ? Les autres vampires peut-être ? Ils n’étaient que des enfants !

Aujourd’hui, les deux petits blonds était habillé avec un jabot de dentelle blanche pardessus une chemise Blache et une veste de velours rouge pour l‘un et vert pour l‘autre. Ils étaient en bottes marrons surmontées d’un pantalon bleu foncé. Des croisés doré sur le tissus de la veste décoraient, ornaient et soulignaient le tous, rappelant vaguement leur chevelure ondulée. Ils firent ensemble quelques pas dans la cours puis appelèrent pour que quelqu’un les fasse entrer. Ils n’avaient qu’une hâte, s’assoir autour d’une table pour rencontrer le vampire millénaire propriétaire des lieux.

« Nous voulons un animal de compagnie.
Nous voulons que ce soit un Level E.
Nous voulons aussi jouer aux cartes.
Que voudriez-vous, en échange de votre aimable aide ? »

C’était bel et bien leur programme. Rien de plus. Ils voulaient le rencontrer comme ont rencontre n’importe qui. Ils voulaient juste parler. Rien de plus. Ils voulaient passer le temps, ne pas s’ennuyer.

Comme beaucoup de vampires en fait. Mais ces vampires-là avaient sept ans seulement. Et l’un d’eux était un humain, en habit vert, des tulipes jaunes et rouges à la main.

« Que faisons-nous mon frère ?
Nous attendons. Nous attendons et nous n’oublions pas d’être aimable »

Rire intérieur. Ils souriaient, ils avaient hâte.
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Jules & Lucas Olsen
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MessageSujet: Re: Hey, Summer call us !   Sam 28 Aoû - 21:13

Comme prévu, beauté, perfection implacable. La moindre mèche de cheveux, la moindre parcelle de peau comme taillé dans un manière entre le cristal, le marbre et la soie, et cette prestance qui faisaient tous les vampires nobles : rien que se tenir en face de cette créature de perfection, abaissé devant eux, était d’un plaisir grisant.

Jusqu’à sa voix. Comment un être pouvait-il être aussi parfait ? En étant un vampire, tout simplement. Lucas avait du mal à ne pas se laisser submerger par cette sensation sans tomber. Il se tenait bien droit, sans tremblement aucuns, presque plus excité que son reflet sanglant qui lui tenait la main et ressentait tout pareillement ces sensations, juste en lisant, en se laissant envahir par les pensées, le ressentit de son frère. Ainsi lui aussi pouvait sentir cette proximité écrasante, comme une vague déferlante vous faisant face et plongeant sur votre conscient, juste par sa présence, par le fait de se tenir, là, tout prêt.

L’aura d’un vampire Noble.

Un sourire … Deux sourires.


« Nous l’ignorions, seigneur Azazel. »

Un rire. Un silence. L’autre rit.

« Mais dîtes-nous, de quel déclaration s’agirait-il ? »
« Une demande en mariage ? »
« Ou un déclaration de guerre ? »


Deux visages d’enfants, démangé par la folie dans les plus petites joies. Un sournoiserie innocente qui s’exprime sur leur face pâle. Un rictus déformé sur leurs jolies lèvres rouges, des yeux écarquillés et des pupilles dilaté.

Ceux qui ont vu le sang …. Et aimé cela.


« Apprenez-nous, s’il vous plait. »
« Apprenez-nous le langage des fleurs »
« Et tant d’autres choses encore ! »


Leur seule pensé, leur seul désir, rester devant une entité bien plus puissante qu’eux, le temps d’un après-midi, et en sortir.

Provocation ? Pas de provocation ?
Oser ? Ne pas oser ?
Jouons ensemble, le temps d’un après-midi.


« Pourrions-nous discuter avec vous aujourd’hui ? »
« Nous voudrions nous entretenir avec vous, si vous en avez le temps »
« Nous cherchons des Level E pour en faire notre "pet"»


Ils n’étaient pas simple à cerner, les deux petits, les deux blond à la tête d’ange et au cœur confus.

Démons ? Sont-ils Démons ? Sont-ils bêtes ? Que sont-ils ? Que sont-il à côté du vampire que voilà ?


« C’est notre déclaration »
« Apprends-nous, s’il te plait »


Justes quelques mots … et un regard plein de démence et d’espoir.
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MessageSujet: Re: Hey, Summer call us !   Mer 1 Sep - 13:32

Un immense sourire.

Deux immense sourire.

Un seul grand sourire intérieur.

Si leur voix étaient un chœur, leur corps était une danse.

Un est tout et tout est un.

Synchronisation parfaite.

Perfection.

Double unique.

Dans l'innocence comme dans l'amertume, comme dans la folie.

Duo unique, être unique dans deux corps, n'a jamais connu l'amertume, la tristesse, la faiblesse, ou même l'allégresse.

Un regard identique, unique. Quatre yeux et un seul regard.

Un seul regard.

Les deux jeunes gens se lâchèrent la main d’un commun accord, sans aucun regard entre eux, pour se laisser emporter par l’immense stature teinté d’une certaine déité qui les envoutait de ses paroles en les attirant à ses côté.

Une voix mélodieuse. D’une force masculine sans aucun conteste, mais douce, basse, certainement symphonique.

« Tulipe rouge sang …
- Je veux ton âme …
- Je veux ton corps …
- Ton affection …
- Ta considération »


Les mots plaisait. Ainsi, le simple fait de tendre une fleure pouvait-il signifier quelque chose de vrai, de physique, de charnel ? La spiritualité n’était pas une chose recherchée par les enfants. Les enfants veulent du physique, les enfants veulent des sensations.

Les deux petit blond, l’humain et le vampire, était la représentation même d’une enfance détraquer : chercher les sensations à tout prix.


« Tendre une fleur et condamner quelqu’un sans mot »
« Peut être amusant ? »
« Alors »
« Nous »
« Restons ici avec vous »
« Nous les frères Jules, nous nous invitons avec plaisir dans votre demeure pour apprendre les fleurs »


Ne jamais s’ennuyer.
Jamais.

C’était la seule et unique devise des enfants.

C’était aussi celle de ces enfants.

Un même sourire, leur unique regard dirigé vers le seigneur millénaire, il s’attachèrent à son vêtement immaculé de leur petites mains d’enfants et posèrent leur tête sur l’immense corps, chacun d’un côté, un sourire gorgé d’une excitation inexplicable. L’innocence, le sourire innocent qu’aurait du engendré cette discussion n’existait plus depuis longtemps en eux.

Vampire.

C’était là toute la raison de leur folie.

Sang.

C’était toute la raison de leur ivresse.

Plus rien ne veut dire la même chose lorsqu’un simple mot dure soudain mille ans.

Plus rien, plus rien, plus rien n’a de sens, de grandeur, de petitesse, de taille, de poids, tout est infiniment déformé.

Et même le seul humain qui était dans la pièce était gorgé de cette ivresse de sang, de cette folie pure.

Leur odeur de vieille rose, effacé sous celle qui étaient déjà présente, l’odeur de chair humaine qui était la sienne était effacée sous la leur.

Personne ne se nourrit d’un humain qui pense, agit, aime, hait, chéri et exulte comme un vampire. Car toutes ces sensation qu’il ne devrait pas avoir, son frère les as. Et son frère lui donne, lui donne, lui donne.

L’humain s’est perdu dans un corps, l’humain s’est perdu dans la pensée unique, une seule pensée pour deux, c’est le buveur d’écarlate qui a dévoré, triomphé.

Simplement ça.

« Nous vous suivons »

Un plaisir encré en eux, gravé, inexplicable. Ils ne font que sourire aveuglément.
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MessageSujet: Re: Hey, Summer call us !   Mar 28 Déc - 9:34

Pourquoi des lèvres qui s'étirent rendent-elles toujours heureux ? IL suffit de forcer un sourire pour que chacun dans la pièce en ait envie, et que les cœurs soient ainsi relevé d'une vitalité éphémère mais nouvelle. C'est aussi simple. Enfin parait-il.

Toucher une personne, se mettre en contacte avec elle, peut paraitre dérisoire, surtout pour les individus tactiles. pourtant, c'est bien la preuve que les personnes autours de vous savent et perçoivent que vous existez. Vous n'êtes pas qu'une image. Vous n'êtes plus un discourt oral portatif. Vous êtes là. Vous existez. Et depuis le temps que les jumeaux étaient les seuls à se toucher, depuis le temps qu'ils étaient tout deux perdu dans leur propre réalité, il avaient de nombreuses fois doutés de leur existence réelle.

C'est pourquoi parfois ils se sont pris pour des dieux. C'est pourquoi souvent ils se sont crus intouchables. C'est aussi pourquoi parfois, ils ont commis des crimes.

Prouver qu'on existe.

C’est assez douloureux quand on y pense, de pouvoir se retrouver soudain si réel, si fragile devant un être. Même si cet être est infiniment doux. Même s’il est infiniment bon. Même s’il est infiniment tendre.

Être des êtres presque vivants, prenant une réalité, est à la fois gratifiant, rassurant, et terrifiant. C’est terrifiant d’exister.

La chaleur fait peur. On a peur de s’y brûler. Les enfants avides de sang avaient peur de s’y frotter avec toute leur détermination. Pourtant, rien n’était plus excitant que de se jeter dans l’inconnu. Mais dans les deux têtes blondes caressé par la sensation de proximité, qui de la méfiance ou de l’excitation l’emportera ? Sans un mot, ils livraient un combat sans merci, dans leur unique pensé, dans leur unique désir, dans leur tête.

Existence parfaite. Symbiose. Un idée l’emporteras sur l’autre, c’est tout. Pas de conflit, pas de douleur. Juste un cortex unique pour deux corps générant chacun des idées pour deux. Idée acceptée ou refusée, sans distinction entre eux, sans distinction de provenance. Comme dans une seule tête. Dans une seule tête.

Et leurs deux corps ressentaient un plaisir certain en présence du maître des lieux. Aussi la peur s’envola, une idée qui, peut importe d’où elle venait, s’effaçait dans les deux êtres, laissant place à ce désir d’être choyé par une forme paternelle. Tendis que les doigts du seigneur glissaient entres leurs cheveux dorés, les quatre joues de l’Être se tintèrent de rose.

Bonheur.


« Bien »
« À quoi joue-t-on ? »
« Les fleurs ? »
« Les cartes ? »
« Une sortie ? »
« Une fête ? »
« Dîtes-nous Seigneur, nous voulons nous aussi rendre ce jour inoubliable. »
« Maître Bàthory ne désir pas de femme ? »
« Il n’y a pas grand intérêt aux humaines. »
« Pourquoi devriez-vous vous embarrasser de l’une d’elle ? »
« Les dames vampires sont tout juste mieux. »
 « Pourquoi les femmes sont-elle si ennuyeuses ? »
« Pourquoi les hommes y portent-ils intérêt ? »


Paroles d’enfant prononcées avec de grands sourires. Des yeux si chaleureux et aimable qu’ils en sont larmoyants. Chacun tienne une main sur leur joue, chacun verse ses mots, leurs mots, les mots. Les mots qu’ils veulent dire, ceux qu’ils savent dire, sans omettre quoique ce soit. La transcendance de la pensée était toute naturelle. Ce qu’ils pensaient, si tout le monde ne devait pas l’entendre ou le savoir, tout le monde devait l’accepter. Car leur pensée est divine, universelle.

[désolée du temps mis, de la qualité, de la taille et du contenue de la réponse. On leur fait faire quoi ?]
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